Comment je suis arrivée à Berlin?! Par l’OFAJ!

Je suis arrivée ici grâce à certaines personnes, je me disais donc qu’il fallait leur faire un petit hommage en lançant ce blog…Ce sera chose faite avec ce post ;)

Toutes mes études ont eu lieu en anglais, alors que l’allemand était ma première langue vivante. La langue me manquait, le pays me manquait…j’ai envisagé mon stage de fin d’études comme un moyen d’y remédier.

On m’avait déjà parlé de l’OFAJ, en particulier de ce programme organisé en collaboration avec la Foire du Livre de Francfort. L’OFAJ finance et met en place des séjours pour les jeunes allant jusqu’à trois mois. C’est une belle initiative franco-allemande.

Conditions pour être éligible?

- Postuler avant le 31 juillet de l’année précédent la prochaine session

- Passer un entretien, à mon époque au siège de l’OFAJ à Paris

- Avoir un peu d’expérience dans le domaine cible (bin oui) et parler allemand

- Avoir moins de 30 ans et être disponible entre mars et juin de l’année suivant l’inscription

Avantages du programme:

- Le programme prévoit une phase de préparation (rencontre avec les participants allemands, travail selon la méthode tandem, introduction au monde du travail outre-Rhin…). C’est l’occasion de vous faire des relations avec les membres allemands du programme (de belles amitiés peuvent naître, je confirme ;)) tout en pratiquant l’allemand en douceur.

- Un bon encadrement. Non seulement le nombre de candidats est restreint (10 pour chaque pays) mais en plus il y a un vrai suivi de réalisé. Un grand merci au passage à Magali, Nikki et Katja pour leur aide! Sans oublier Fabienne et Hélène qui nous ont accompagnés pendant les deux semaines de préparation, sur tous les plans.

- Une vraie immersion dans la maison d’édition ou la librairie cible. Bien entendu, tout dépend du choix que vous avez fait au final…Mais l’accent est mis en amont sur l’idée que vous êtes un « mitarbeiter » comme un autre, on vous donne donc les moyens d’agir en conséquence, malgré votre niveau de langue…Au bout d’une petite semaine, j’ai été regardée comme les autres stagiaires de là où j’étais, en gardant toutefois une marge de manœuvre pour en apprendre plus sur les différences de travail.

- Un réseau. J’ai fait le choix de l’Allemagne au-dessus de celui de l’édition, je ne peux donc pas parler en détails…En tous cas, les personnes avec lesquelles j’ai gardées contact semblent le maintenir vivant! Elles se retrouvent en tous les cas pour la seconde fois au salon du Livre de Francfort, cette semaine. Dommage que je ne puisse pas y aller cette année.

- Une vraie chance pour la langue: trois mois plongés seuls dans une ville, ça peut nous changer notre allemand :) Ainsi que notre perception du quotidien…Je ne connaissais pas Berlin autrement que par les yeux d’un touriste moyen, j’imaginais la ville comme l’une de ces villes de l’Allemagne de l’Ouest…rien à voir. Entre le dialecte local, la tradition des « Spätti » (dont je reparlerai plus tard) et les différences est- ouest, il n’y a pas eu assez de trois mois pour m’étonner et m’émerveiller.

- Last but not least: une rémunération de stage digne de ce nom. Peu de stages sont rémunérés en Allemagne (et encore moins à Berlin, à ma connaissance), toucher près de 900 euros par mois est une vraie chance.

Bref je ne peux dire que du bien de cette expérience et vous encourager à aller voir du côté des programmes de l’OFAJ si vous aussi, l’Allemagne vous tente!

Adresse de contact pour les intéressés: info@ofaj.org

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