Vos histoires franco-allemandes

Un témoignage sur l’amitié franco-allemande? Que ce soit un parcours personnel ou bien un passé familial, cette page est la vôtre pour dire ce que vous aimez et ce en quoi vous croyez. Dans quelques temps un témoignage de ma part également…A vous!

5 Responses to Vos histoires franco-allemandes

  1. Kip dit :

    Je viens de me marier avec une Allemande… Ça compte ? ;-)

    • La Miss Pauline dit :

      Kip!! Toutes mes félicitations!! Et tu nous dis ça comme ça l’air de rien? Non mais. Je comprends mieux le coup du costume maintenant. Et moi qui pensais naïvement que tu étais encore concentré sur le bio et uniquement le bio. Bon. En tous cas c’est super!

      Pour ce qui est de ta question, oui, je crois bien que ça compte. Me demande combien de Frenchies sont arrivés là par ce biais. Si jamais tu souhaites développer. En tous cas l’idée de cette page est de partager son histoire familiale ou personnelle par rapport à l’Allemagne. Dire ce qui nous a mené ici ou bien ce qu’on aime. Chacun a son bagage et une histoire qui peut intéresser, a priori. Donc voilà.

  2. kissou33 dit :

    un témoignage sur l’amitié franco-allemande ??
    J’ai rien à raconter….. Je salue juste ma correspondante du collège.. qui est devenue ma meilleure amie, moi je suis devenue la marraine de sa fille cadette… correspondante avec qui je corresponds depuis.. février 1985… ça nous rajeunit pas… et pourtant notre amitié franco-allemande.. n’a pas pris une seule ride !! (mais nous… si !! lol)….
    Alors pour NB… pour son époux, et ses deux petites Maüse… l’amitié franco-allemande… c’est GEIL !!! ;)

    (nb c’est tardif mais félicitations à Kip !!!!

  3. mimouffou dit :

    Les rapports franco-allemands ne se résument qu’à mon incompréhension pour l’attirance que les allemands ont tout particulièrement de la France, de ses représentantes et représentants, qu’ils trouvent particulièrement sexy ?
    mais en quoi je me demande !! car même si beaucoup de plages françaises paraissent plus confortables que celles de la Ostsee ou de la Nordsee, que la consommation de vin devance en France celle de la bière et que celle de fromage au petit déjeuner reste pourtant anecdotique, les êtres vivants des deux nations demeurent à mon sens relativement similaires.
    Ils se lèvent le matin pour prendre le S-Bahn ou le U-Bahn, ils vérifient en traversant une rue que les engins roulant ne vont pas les percuter (très souvent non motorisés à Berlin mais toutefois tout aussi dangereux), ils jouent à la marelle sur les trottoirs pour esquiver les « offrandes » canines, ils vont bruncher le dimanche, ils boivent avant de sortir le samedi soir (sans vergogne la ration demi-litre dans le U-Bahn sur le trajet), und so weiter…
    Alors oui, le « franco-allemand » ne se résume peut être pas simplement à la chaîne arté, et aux ravages des expériences désastreuses du milieu du vingtième siècle. Il n’est pas non plus ce cliché que partagent bien des français si chauvins sur l’aboiement de la langue de Goethe qui sonne pourtant si bien à l’oreille lorsque l’on veut bien l’écouter. Il ne représente pas non plus uniquement ce pauvre symbole économique de partenariat, de construction financière européenne si mis à mal actuellement. C’est bien davantage, à commencer par un lent effort d’apprentissage sur les différences qui caractérisent les deux pays, dont tout d’abord le langage, exigeant dans les deux cas. Mais une fois que la cap de la saucisse au petit déjeuner est franchi, que le seul liquide toujours présent et frais dans le réfrigérateur est à base de houblon et que quatre poubelles trônent fièrement dans un coin de votre cuisine, on peut probablement commencer à construire des ponts entre nos deux cultures, à visualiser plus facilement ce symbole du rapprochement franco-allemand.
    Si seulement il n’y avait pas ce troisième larron, si fréquent à Berlin, si fraîchement dépressurisé des cabines easyjet : le touriste.
    Le touriste parle fort dans les lieux publics, à croire qu’il souhaite avant toute chose que l’on comprenne son statut de touriste avant celui d’être humain. Le touriste ne lit de plus jamais de livres allemands dans les transports, il sait à peine lire le plan du métro. Il porte également souvent la journée des vêtements colorés, pour se distinguer parmi les autres groupes étrangers j’imagine. On peut constater qu’il dîne le soir dans les établissements mentionnés dans les guides francophones en usage, ce qui rend dramatiquement bon nombre de restaurants quasi infréquentables, potentiellement intéressants sans cela. Et surtout le touriste ne loge à Berlin que pour quelques jours, une erreur fondamentale. Cette ville ne s’arpentant que par petites touches, il vaut mieux prendre son temps, et la laisser lentement vous imprégner.
    Voilà, (horrible petit mot tellement répété dans l’hexagone qu’on l’entend même ici chez les Berlinois), je me suis permis d’encombrer votre blog intéressant, que j’ai parcouru avec plaisir, pour répondre à votre invitation à partager sur le thème du « franco-allemand ».

  4. Mélanie dit :

    Mon premier amoureux était allemand, ma première clope, ma première bière étaient allemandes, mon premier chagrin d’amour aussi, tout comme mon premier voyage sans les parents, premier diplôme, premier travail, allemands aussi…
    L’Allemagne m’a offert fut un temps toute une série de premières fois, qui sont devenues coutumes à présent, et qui j’espère le resteront :)

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