Tag Archives: Berlin

Pensée du jour…

C’est fou comme le marché turc peut vous revigorer. Fruits et légumes pour une semaine pour 5 euros à tout casser. Qu’en plus on vous propose un café tous les vendredis, pas forcément toujours au même étal, ça en devient impayable.

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Maîtriser l’allemand, pourquoi et comment

Si vous lisez régulièrement ce blog, vous avez déjà du remarquer des incartades sur la langue allemande et sa maîtrise, ou plutôt sa non-maîtrise. Cela n’a rien d’un hasard: d’une part, certes, j’aime foncièrement cette langue, riche en harmoniques et en sonorités, bien loin de ce qu’on nous apprend en classe et que l’on a tendance à assimiler beaucoup trop vite à une langue barbare.

Mais surtout, il y a le fait que l’Allemand, pour une personne qui vit ici, est une vraie nécessité. J’ai trop vu cette idée s’imposer au cours du temps pour ne pas vouloir la défendre sur ce blog. Au risque d’enfoncer des portes ouvertes, je préfère donc me répéter ici pour tous les candidats à l’expatriation, attirés par les lumières de Berlin ou d’ailleurs:

Partir en Allemagne sans parler un mot d’allemand est une très mauvaise idée.

Pourquoi?

On pourrait accumuler les raisons pratiques, du détail aux problèmes existentiels. Cela va du fait que toute inscription au chômage en cette période de crise requiert une bonne maîtrise de l’allemand au regard des administrations, jusqu’au fait que vous passerez à côté de 90% de la vie locale.  Venir dans une ville pour un emploi,  faire son trou dans un groupe international dont une grosse partie repartira, perdre son emploi, se débattre pour en retrouver un, finir par tout abandonner, relation et amis durement gagnés, simplement parce qu’on a pas pris les mesures qu’il fallait en temps voulu, c’est assez classique et…franchement dommage.

Pour le résumer en quelques mots: ne pas vous intéresser à la langue locale revient à vous marginaliser et vous placer en situation précaire.

Santé, travail, budget, loisirs: vous êtes sûrs de vouloir passer à côté des meilleures offres dans tous ces champs? Au bout de trois ans à Berlin, j’ai trop vu de gens arriver en pensant que l’anglais leur suffirait, que l’allemand appris une fois par semaine en cours du soir, après 8 heures de travail, ça irait. Un an plus tard, la moitié repart. Les cours du soir pris à la va-vite n’ont jamais été aussi bondés et difficiles d’accès que depuis ces quatre dernières années, l’Allemagne passant pour un Eldorado rescapé de la crise, en particulier auprès des pays latins ou de la Grèce. Si vous souhaitez venir en Allemagne,  ou d’ailleurs aller n’importe où dans le monde, il faut vous préparer à cette réalité et agir en conséquence.

Comment faire?

Prendre des cours dès que vous le pouvez, et s’y tenir. Patience et longueur de temps. Si vous ne pouvez pas faire de temps dans votre vie de tous les jours, il faut passer par le biais du séjour linguistique. Si au contraire, c’est quelque chose que vous ne pouvez pas vous imposer, il faut trouver un moyen de donner une place, même petite, à l’allemand dans votre vie quotidienne. Si vous n’avez pas vraiment pu prévoir, que vous bougez pour cause d’obligation professionnelle ou familiale, cherchez les bons cours sur place, dès que vous le pouvez. Il y a des dizaines de choses disponibles sur le marché, qui peuvent prendre des formes multiples: séjours linguistiques, cours d’allemand intensifs en immersion locale, tandems franco-allemands, sites internet surfant sur la vague sociale en les associant aux langues vivantes…Si vous le voulez vraiment, il y a l’embarras du choix, et pas seulement dans les grandes villes attendues. C’est à votre portée. Même la Suisse allemande en propose – le hochdeutsch, ça ne s’apprend pas que dans sa région d’origine, et ça sert partout. L’expérience n’en est que meilleure si vous avez connaissance d’un dialecte recherché (souabe, bavarois…). Comprendre un minimum le Schwützer Deutsch, par exemple, que vous entendrez parler autour de vous en faisant du tourisme à Zurich ou à Gstaad ne pourra que vous servir: combien d’employeurs allemands rêvent de pouvoir accéder au marché suisse? Tapez Zurich tourisme dans Google pour vous faire une idée et y penser, ça vaut largement le coup d’envisager un séjour linguistique dans une petite ville méconnue et si jolie…Des exemples comme ça, il y en a beaucoup, dans des villes moyennes (Heidelberg), minuscules (Tübingen) ou bien à large rayonnement (Hambourg, Munich…) A vous de faire votre choix avant de partir, ou, comme dit plus haut, trouver une autre solution qui vous convienne.

Alles in allem, la question principale reste la même : combien de chances décidez-vous de vous donner en préparant votre vie dans une ville germanophone? De la même manière que les cours de français sont nécessaires pour pouvoir vivre en France, à l’étranger ça fonctionne de cette façon. L’anglais ne suffit simplement pas. D’ailleurs, l’un des plus gros écueils est la tentation de vous entourer uniquement de ce cocon international.

A bon entendeur…

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A méditer…

Vor Gott sind eigentlich alle Menschen Berliner.

Theodor Fontane.

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Parmi les (fausses) énigmes de la vie

Comment se fait-il que des intentions pour le moins honorables puissent mener à l’opposé de ce que l’on souhaite? Phénomène certes très humain, mais  aussi très bizarre, et qui engendre ce qu’on appelle pudiquement un cercle vicieux.

Changer un truc pour être plus présent là d’où on vient, finir par l’être encore moins, si ce n’est en réel, du moins dans le ressenti. Se sentir mal d’être de moins en moins là-bas pour avoir tenté d’y être plus, et chercher d’autres solutions sans renoncer à l’ici. Toucher à une organisation déjà précaire en croyant l’améliorer. Se mettre un peu plus la pression pour pouvoir être un peu plus libre, plus tard, et ne jamais voir ce moment arriver. Avoir de plus en plus les mots dans la gorge.

Le problème, la plupart du temps, ce n’est pas d’être pris dans cet engrenage. Ni d’être expatrié. On peut avoir le même entre Marseille et Lille ou Clermont et Amiens.

Le problème, c’est de ne pas savoir expliquer qu’on se démêne pour trouver une solution meilleure. Rien de plus que de la communication bête et méchante. Avant de réaliser ça, que le problème tient juste en une phrase à dire et à répéter, et surtout avant de pouvoir y remédier en disant adieu à une part non négligeable de sa fierté, on a déjà envisagé 50 scénarios impossibles pour pouvoir combiner une vie ici et une vie là-bas. L’idée met trop longtemps à faire son chemin.


Le Cher vu de loin, mais pas aussi loin que depuis Berlin

Bref, de l’expatriation et de ses joies. A tous ceux qui savent tout gérer, avoir les congés qui vous permettent réellement de combiner vie française et vie allemande, qui savent jouer de leur absence et de leur présence, faire passer leurs messages en toutes circonstances, jongler entre le stress, la vie de tous les jours, les amis qui vous proposent un verre  attendu depuis la nuit des temps quand vous devriez vous manifester, le manque  de  son chez soi, la conscience de n’avoir qu’une seule vie et qu’une seule famille, sans oublier l’envie de prouver son indépendance, je tire mon chapeau. Il faut être sacrément doué pour évoluer sans accrocs entre tous ces écueils.

En 2012, il va falloir changer tout ça. Vaste programme.

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Lokaler Spruch des Tages…

Fallen ist keene Schande, nur liejenbleiben.

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Le point sur Berlin-Rudow…

- Aber wo ist denn Rudow??

- Rudow? Ach, Rudow ist genau da wo Du denkst: « es kann hier aber nichts mehr geben ».

Réponse lancée à la volée par un collègue à un non Berlinois. C’est tellement vrai que je voulais le partager ici. A expérimenter, en particulier quand on va à Schönefeld en bus.

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Monument d’histoire berlinoise: l’Oberbaumbrücke

Difficile de vivre à Berlin sans connaître l’Oberbaumsbrücke. Pourtant, je ne suis pas sûre que tout le monde sache ce qu’il représente ou bien encore tout le poids de l’histoire qui se cache derrière. La preuve, je ne savais pas non plus tout avant de me poser sérieusement la question…Et donc je partage!

L’Oberbaumsbrücke, c’est un pont néogothique qui enjambe la Spree pour relier Friedrichshain et Kreuzberg. Vu de Friedrichshain, donc en venant de la Warschauerstr., ça donne ça:

Il s’agit du pont le plus large de la ville, si j’ai bien compris. Dessus, la ligne de métro U1 fait le lien entre les deux quartiers depuis 1995, suite à une restauration des plus coûteuses. Car on se doute que pour avoir subi les bombardements, l’invasion russe et la guerre froide, il n’en restait plus grand chose, de ce pont. En 1944, pour la petite histoire, il était encore à peu près debout. C’est Hitler, dans un dernier éclair de géniale lucidité, qui a ordonné sa destruction totale pour mettre un point final à l’avancée de quelques ridicules troupes soviétiques prétendant pouvoir conquérir Berlin (une des conséquences du fameux Nerobefehl…). Du coup, en 1945, plus de pont qui tienne. Affaire réglée, invasion pas du tout empêchée. Mais passons.

Pourquoi ce nom? Il faut imaginer que la frontière extérieure de la ville passait à cet endroit à un moment donné. Pour contrôler la Spree, les Berlinois avaient imaginé un système permettant de poursuivre la frontière terrestre et laissaient un passage très étroit pour les bateaux voulant entrer dans la ville et devant montrer patte blanche à la douane au passage. Ce passage était fermé la nuit grâce à un tronc d’arbre nommé Oberbaum. A l’autre bout se trouvait le Unterbaum, donc également un Unterbaumbrücke, aujourd’hui remplacé par le Kronprinzenbrücke. Tout ça date du début 18ème siècle, époque à laquelle un premier pont en bois se situait à l’endroit actuel.

En 1894, moment où la ville a commencé à prendre une véritable ampleur grâce à l’avènement de l’ère prussienne, on décide de donner plus d’allure à ce pont. D’abord parce qu’il est question de relier Stralau (intégré dans l’actuel Friedrichshain) à Kreuzberg via la voie ferrée, ensuite parce que l’on souhaite donner de la prestance à cette ancienne porte de la ville. Otto Stahn, qui a été en quelque sorte l’architecte urbain de Berlin à la fin XIXème, s’occupe de faire les plans. Cela donne un gigantesque pont néogothique qui enjambe le fleuve en 7 voûtes. Dessus, la ligne U1, et en dessous, un espace pour les promeneurs.

Après guerre, on répare le pont comme on peut, et il reste ouvert aux piétons jusqu’en 1961. La suite, on la connaît: l’endroit sert de frontière entre deux Allemagne, et les fuyards se noient à quelques mètres de l’Oberbaumbrücke sans que personne ne puisse faire quoique ce soit. Pas étonnant, dans ce cas de figure, qu’on considère sa reconstruction comme une priorité lors de la réunification: il faut mettre l’accent sur les traits d’union entre l’ancien est et l’ancien ouest pour pouvoir accélérer les choses. Mais d’un autre côté, tout effacer, ce n’est simplement pas faisable. Alors on laisse des traces, on exhibe des cicatrices urbaines. Il s’agit de conserver les traces du passé en gardant des pans de murs entiers (East Side Gallery, juste à côté…) tout en mettant du baume sur les mémoires meurtries en reconstruisant le Berlin perdu, le Berlin d’avant, le Berlin uni. Difficile là-dedans de trouver le bon équilibre, les bonnes décisions en termes de priorité urbaine. Encore aujourd’hui, on en sent les effets. Cela donne parfois l’impression d’être face à un puzzle urbain dont l’assemblage des différentes pièces donne une ville. Vous mettez le quartier des musées autour de la Potsdamer Platz, le Görlitzer Park, l’East Side Gallery, la Spree, l’Oberbaumsbrücke et la Warschauerstr. bout à bout, et ça, c’est Berlin. Assez symptomatique du problème de la ville, non?

Pour finir sur le pont en lui-même, il est maintenant le symbole des deux quartiers réunis dans une seule circonscription administrative, Friedrichshain-Kreuzberg. Depuis 1998, il est le théâtre d’un affrontement assez bizarre: la Gemüseschlacht, bataille de légumes. Mais surtout, il est à un endroit stratégique pour tous les fêtards, que vous croisez normalement avec une bière dans le nez et l’autre dans la main, dans le métro ou sous les arcades…

Bientôt un article du même genre sur la coulée verte. Je devrais ouvrir une catégorie urbanisme moi :)

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Lecture à thème: Kalter Hund

Aujourd’hui, revue sur un nouveau titre en allemand: Kalter Hund, de Karin Reschke. Le livre est paru courant 2009 aux éditions Weissbooks.

Quelques mots sur Weissbooks: une toute petite maison d’édition créée fin 2007 par deux grands éditeurs échappés d’un groupe assez connu. Anya Schutzbach et Rainer Weiss, les anciens chefs marketing et programme de Suhrkamp, ont monté leur propre maison à Francfort pour faire vivre les livres tels qu’ils les aiment. Et cela se voit quand on les rencontre, comme dans les distinctions qu’ils obtiennent.  Ils savent communiquer, ils savent donner envie, partager leur passion. « Newcomer des Jahres  » pour la foire de Leipzig 2009, « Gründerpreis » décerné par la ville de Francfort. Je suis prête à parier qu’on entendra encore parler d’eux.

Karin Reschke fait partie des derniers écrivains allemands originaires de Prusse Orientale. Le livre est en fait presque un roman personnel, et c’est surtout de ce point de vue que cela m’a paru intéressant à lire. Page après page, on découvre comment les Allemands de Prusse ont recréé leurs vies dans un Berlin d’après-guerre, divisé, triste et animé par les fantômes du passé. Au milieu de tout cela, des velléités politiques et de la verlorene heimat, il y a la jeunesse qui tente de vivre et de s’épanouir. Rose est la fille d’un couple divorcé, il lui est interdit de voir son père, avec lequel elle a un contact privilégié. Avec le temps, et dans le plus grand secret, la relation reprend. Pendant que la famille amputée par le passé et par la perte de ce père mène une existence indifférente au présent, Rose vit portée au rythme des rendez-vous paternels. On voit Berlin à travers les yeux d’une enfant qui grandit dans une ville en ruines, progressivement écartelée entre deux camps, animée par des retours inattendus au goût bien amer.

Pourquoi ce titre? Le Kalter Hund est un gâteau facile à préparer, symbole des temps de pénurie évoqués dans le livre. Un peu oublié par les Wessies, ce gâteau reste très populaire en ex-RDA, où on pouvait le faire sans difficultés avec les ingrédients disponibles à la vente. Flo en a donné la recette ici. Pour tous les flemmards, ils en vendent aussi à Netto (et ailleurs, certainement…). C’est bon pour l’hiver (suivez mon regard).

Pour la langue: assez accessible, dans la mesure où le roman est l’histoire d’un enfant. Les dernières pages de l’adulte sont elles aussi assez simples d’accès- à mon avis. En tous cas c’est un vrai plaisir à lire, je vais probablement aller piocher dans les autres titres de Karin Reschke très bientôt.

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Kündigung

A quoi faut-il s’attendre comme démarches administratives quand on change de boulot de boîte allemande à boîte allemande? Je suis sûre que ça vous passionne tous.

Alors attention, ci-dessous une liste destinée à prouver que non, ce n’est pas la mort:

- vous faites une jolie lettre tout en allemand où vous dites que vous voulez quitter votre poste actuel. Jusque là tout va bien pour vous. Votre employeur, c’est une autre histoire.

- vous faites bien attention de récupérer un Arbeitszeugnis avant de partir de votre entreprise actuelle. Celui-ci suit un code langagier assez précis, l’idéal est encore de le faire vérifier par un vrai germanophone avant de remercier votre employeur pour sa prose. Ce serait dommage de récupérer une recommandation que vous pensez bonne et qui en fait ne l’est pas. En Allemagne, l’Arbeitszeugnis est votre meilleur allié pour l’avenir. Si vous n’en avez pas pour une des entreprises mentionnées sur votre CV, ou que le contenu craint, ça ferme des portes…à photocopier en 15 exemplaires donc, au moins.

- vous appelez la Krankenkasse pour lui faire part de votre décision. Celle-ci ne vous félicite pas, mais vous envoie sur demande une Mitgliedsbescheinigung que vous tendez dans un geste fraternel à votre nouvel employeur, le premier jour. Je soupçonne par contre la Krankenkasse de vous renvoyer une nouvelle carte et de vous demander de détruire la précédente, comme quand vous déménagez.

- vous préparez une liasse de documents que vous expédiez au responsable RH: photocopie de votre carte d’identité, RIB, Lohnsteuerbescheinigung (que l’employeur précédent doit vous donner, même si la Lohnsteuerkarte elle-même a disparu), attestation de l’inscription à la caisse de retraite et surtout, l’équivalent de la carte de séjour qu’on obtient auprès du bureau des étrangers (Freizügigkeitsbescheinigung). Totalement inutile dans la vie de tous les jours pour les membres de l’UE depuis 2005 vu que nous n’en avons plus besoin pour nous installer en Allemagne, cette petite carte est quand même nécessaire pour pour pouvoir aller travailler dans une entreprise avec un certain nombre de salariés. L’Allemagne reste un pays paperassier jusqu’au bout des ongles- sans compter que cette carte semble avoir un coût. Ou comment multiplier les démarches administratives inutiles en se rendant dans un bureau qui a des horaires à coucher dehors. Bon.

Alles klar?! Qui dit mieux?

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Pas d’accord

Vous connaissez le graffiti géant de la Köpenickerstr.? C’est une gigantesque inscription qu’on voit quand on se dirige vers la Mauerplatz. Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’auteur de cette phrase a de la suite dans les idées…

La photo n’est pas très bonne, la faute au soleil d’aujourd’hui. Cette phrase me trotte dans la tête depuis trop longtemps, je ne suis pas d’accord avec son contenu- ou celui que je pense comprendre, je prends mes précautions :), donc je poste pour le dire. Non mais.

Voyez par vous-même (au pire, en vous rendant ici):

Meine Antwort: Grenzen gibt es einfach weil sie man zulässt. Wenn man sie nicht will, dann sind sie auch raus. In Politik wie im normalen Leben!

PS: si jamais quelqu’un veut m’expliquer le coup de « oben und unten ». Je soupçonnerais presque une histoire de quartiers, certains bâtiments à étages étant divisés entre deux circonscriptions… mais il semblerait bien que je doive donner ma langue au chat. Hilfe!

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