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Prépositions, particules et conséquences

Le pire, quand on apprend l’allemand, c’est de vouloir le faire bien. On se retrouve noyé dans la règle du par coeur, les fiches, les règles à n’en plus pouvoir. Enfin, il y a des gens qui réussissent sans. Malheureusement, ça n’a pas été mon cas. 10 ans d’efforts.

Aujourd’hui, le bilan est plutôt bon: je n’ai plus qu’une seule fiche, un seul point qui me perturbe gravement. Enfin plus ou moins, la gravité, c’est relatif. Non pas que je ne fasse plus de fautes: je les fais en sachant ce que je fais. Fièrement. Mes fautes sont de vieilles habitudes, des bafouillements qui font partie de moi. Les abandonner, ça serait perdre un peu de mon âme. Alors voilà.

La seule vraie zone d’ombre, donc, ça reste le domaine des prépositions et préfixes bizarres qu’on va coller à des verbes pour exprimer des idées très précises et souvent un poil loufoques. Exemple: vous voulez corriger la coupe d’un vêtement, vous pouvez dire, semble-t-il, ce mot merveilleux: umschneiden.

J’ai donc essayé de mettre un peu d’ordre grammatical dans ma tête. Comme je suppose que je suis loin d’être la seule à en avoir marre, petit florilège des prépositions et préfixes qui peuvent nous tomber dessus:

A/ les prépositions sympathiques, celles qui s’emploient avec UN SEUL CAS:

prépositions suivies de l’accusatif:

  • durch
  • für
  • ohne
  • gegen
  • um

prépositions suivies du datif:

  • aus
  • bei
  • mit
  • nach
  • seit
  • von
  • zu

B/ Les prépositions sehr feindlich, qui s’emploient avec plusieurs cas:

  • an
  • auf
  • hinter
  • in
  • neben
  • über
  • unter
  • vor
  • zwischen

Alors là, l’idée de base est simple: s’il y a un mouvement, vous mettez l’accusatif, sinon le datif. Même ma grammaire Niemann und Kuhn le dit alors:

Er schreibt ins Heft.

Er klopft an die Tür.

Ich schaue Dir in die Augen.

Ca se complique avec les idées de choses achevées et les verbes d’état. Là, on passe au datif:

Er verbirgt sich hinter dem Baum. (il ne bouge pas d’un poil…)

Wir landem auf dem Flugplatz. (on atterrit, comprendre que le vol est fini, c’est un fait).

Comme j’ai toujours du mal avec cette règle-là, j’ai simplement décidé d’apprendre ces phrases par coeur. Ca marche pas trop mal pour le moment.

Datif également pour tout ce qui ne concerne pas le lieu (SAUF: denken an/ glauben : ich glaube an Dich et auf/ über qui restent à l’accusatif: ich bin böse auf Dich). Exemple: sie fürchtet sich vor ihm, er hält sie am Arm mais ich denke über Deine Wörte nach et ich denke an Dich die ganze Zeit.

C/ Les prépositions qui se transforment méchamment en préfixes verbaux.

Là, malgré mes efforts, je n’y vois pas clair du tout. Je vous mets les quelques indications que j’arrive à formuler sans avoir mal au crâne. Si vous avez des règles plus simples, surtout, exprimez-vous.

  • um se colle un peu à tous les verbes. Pratique pour faire style on sait tout ou presque comme les Allemands de souche. Il exprime la transformation ou le changement, on met l’accusatif et c’est bien pratique. Ich muss diese Tasche umtauschen, sie ist leider defekt.
  • be, c’est un moyen d’insister sur la force donnée au verbe. Ou une forme plus polie (quoiqu’à un moment ça se rejoint). La plupart du temps, comme le verbe devient faible avec l’ajout du be, il faut apparemment compenser en ajoutant le sich.  La bonne nouvelle, c’est que du coup vous êtes autorisés à utiliser l’accusatif en toutes circonstances. Sich bedanken>> ich bedanke mich. Idem pour: Sich beklagen. Sich bewerben. Le hic, c’est que personne ne sait vraiment quels verbes tolèrent l’ajout d’un be et quels verbes ne le peuvent pas. C’est que ça ferait un peu vieillot, voire pas clair du tout chez les jeun’s.
  • ent, c’est pour l’idée de jeter et distancier quelque chose. entwerfen, jeter quelque chose sur le papier. etwas entfernen: mettre quelque chose à distance. Pas de cas en particulier.
  • vor, pour mettre un argument sous les yeux d’une personne. vorwerfen: lancer quelque chose à la figure de quelqu’un, donc reprocher. vorstellen: présenter (devant) quelqu’un. vorhaben: avoir un projet (à développer).
  • an, ça exprime l’idée d’un échange. Ce qui est pratique avec celui-là, c’est qu’associé à un verbe, il est quasiment systématiquement associé à l’accusatif. Ca rejoint ce que je disais plus haut: ich denke an Dich, ich glaube an Dich, mais aussi ich spreche Dich an.

Voilà. Il y en a d’autres et je pourrais aussi vous parler du génitif. Mais là, ça suffit pour aujourd’hui, je réserve le reste à une autre fois. Suspens.

Psss: on pourrait pas demander à Merkel de réformer la grammaire…? Allezzzzzzzz Angelaaaaaa!!

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Bizarreries…

Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on dit:

- Dieses Problem ist schwer.

en lieu et en place de « schwierig »?

- Ich frage mal kurz.

en lieu et en place de « schnell ».

M’énerve à la fin.

Des idées?

Joyeuses fêtes à tous!

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Quelques expressions

Ca faisait longtemps que je n’avais pas fait de post sur les problèmes de langue…Alors, pour compenser, quelques expressions rigolotes  que j’ai remarquées récemment :):

1- Lieber ein Spatz in der Hand als eine Taube auf dem Dach.

>> Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras!

Côté français, l’expression remonte au XVIème siècle et semble venir d’une traduction de l’espagnol. La Fontaine popularise l’expression dans l’une de ses Fables. Je n’ai  en revanche pas trouvé l’étymologie allemande.

2- Ich habe einen Frosch im Hals.

>> J’ai un chat dans la gorge.

Côté allemand, l’expression fait référence à un terme médical concernant une partie de la gorge, Ranula. En langue courante: Froschgeschwulst. Côté français, cela vient d’un calembour, vous pouvez lire une petite explication ici.

3- Wer zuletzt lacht, lacht am besten.

>> Rira bien qui rira le dernier.

4- Jemandem einen Korb geben.

>> Envoyer quelqu’un sur les roses.

Dans les deux cas, l’expression remonte au moyen-âge. « Roses » en français désigne ici les roses sauvages, autrement dit les buissons de bord de route. En Allemagne, il semblerait que ce soit une tradition qui soit à l’origine de cette Redewendung: le prétendant envoyant un panier à la jeune femme, celle-ci appréciant ou non le cadeau et le renvoyant par la fenêtre en cas de désaccord.

5- Morgenstund hat Gold im Mund.

>> L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.

La formule allemande vient directement du latin et fait référence à la figure mythologique de l’Aurore, qui est inondée d’or.

Les expressions et les proverbes, c’est sans doute le plus drôle à apprendre dans une langue…on ne comprend pas toujours la logique, mais en général ça se retient assez facilement. Et vous, il y en a qui vous ont marquées plus que d’autres?

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Les pires Versprecher…des autres

Fatigue de fin d’année, un peu de craquage après bientôt deux années de galère avec une langue que je pensais  bien acquise…Je ne sais pas vous mais il semblerait que les Versprecher, ces dernières semaines, me cherchent sciemment. Je me demande s’ils ont une conscience propre: c’est peut-être une forme de harcèlement? Une malédiction de fin d’année? Je confonds allègrement des choses basiques, et ca tous les jours.  Voir notamment toute ma frustration envers la langue allemande dans cet article.

Avant de retourner passer quelques jours en terre natale dans ce paradis de la non-hésitation et du non ridicule langagier (vous ne connaissez pas votre chance si vous échappez à ces deux données), je me suis mise en tête de collectionner tous les versprechers ou dialogues de sourds un peu amusants que j’ai entendu ces derniers temps.

Pas pour me moquer, mais pour me dire qu’au moins, je ne suis pas la seule. J’inclus des choses vues, lues, entendues, en francais ou en allemand, de sombres estrangers perdus comme moi ou bien de vrais natifs un peu fatigués. (Je vous épargne Rachida Dati, contents?)

Voici donc mon top 5, en ordre plus ou moins croissant:

1-

« En face de chez moi, ils ont fait une grande maison pour pouvoir faire de l’esclavage. Je suis d’accord, pas de problème, mais pourquoi devant chez moi? « 

Vérification faite, il s’agissait d’escalade. Et dire que je commencais déjà à bouillir un peu intérieurement…

2-

« Ich bin enttäuscht, dass es hier so ist. Alles verwirrend bei Euch. »

Ne pas confondre enttäuscht et erstaunt

3-

« Einer hat sich verletzt, so der Hausmeister. Aber wer? »

« Wieso fragst Du « wer? » wenn Du gerade « Heiner » gesagt hast? »

« Ich habe nicht Heiner gesagt, sondern « einer ». »

« Also Rainer meinst Du. Alles klar. Also ich glaub es nicht. Ihm geht’s doch gut. »

« … »

4-

« Ah, vous êtes aussi un fumier! »

Fumier, fumeur…na ja.

5- Là franchement, il fallait le faire…Mais l’intéressée a-t-elle seulement été informée de sa bourde??

Mes sources:

-  mes amis, mes oreilles (tiens la formule a un relent de Marc Levy. Toutes mes excuses).

- la radio

- un ou deux sites qui les collectionnent, trouvable ici et .

Et vous, un témoignage à faire? Allez, dites-moi que vous êtes témoins ou victimes vous aussi :)

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Un drôle de mot

Il y a en ce moment beaucoup de naissances autour de moi. Bébé à venir, bébé arrivé, bébé désiré…on n’en sort plus, pour notre plus grand bonheur :). Encore un aujourd’hui! Et tant d’autres à venir…

Toutes choses égales par ailleurs, je n’arrête pas de me tordre le cerveau à chaque tentative de félicitations de naissance en langue germanique. Ce qui est bien, c’est que le mot « das Baby » est le premier mot pour lequel j’ai su associer un nom ET un genre. Chose rarissime (connaître spontanément le genre d’un nom ici, ca relève du défi. Encore mieux encore: connaître aussi le pluriel. On ouvre des grands yeux quand j’y arrive- « on » étant bien évidemment un ou une Allemand(e) bien intentionné(e) toujours prêt à corriger dans la théorie, ne le faisant jamais dans la pratique, s’extasiant subitement quand ca marche parfaitement tout seul… Enfin bref: ceci est une autre histoire).

Revenons à nos moutons. S’il y a bien un truc que j’apprécie dans le fait d’être multilingue, c’est de connaître les origines communes d’un mot ou d’une expression dans plusieurs langues.  Et de pouvoir faire le lien entre deux événements. Ou de comprendre pourquoi un mot a telle ou telle connotation. Ici en Allemagne il y a pléthore d’exemples avec le Francais (article prévu, so I am not spoiling the beans!). Et ce ne sont pas les histoires rigolotes qui manquent autour de la langue… Faire du shopping par exemple (vient au final du vieux francais « échope », désigne si ma mémoire est bonne des sortes de relais en vogue pendant la guerre de Cent ans, visités par des Anglais, revisité par le Franglais…). Ou bien « budget », tiré du francais aussi (de « bourse », non?). Ou bien encore le fait que l’expression « filer à l’anglaise » soit traduite par « to take French leave »…soit deux interprétations pour un même événement, je vous laisse deviner lequel.

Pour le mot « bébé »/ »baby », qui d’ailleurs est utilisé à peu près partout, il y a toute une histoire derrière. Bon, ok, en Allemand, le mot vient de l’anglais « the baby« . Ce qui permet d’identifier au passage l’article (tous les noms étrangers étant en théorie neutres- je dis bien en théorie, parce que les exceptions, hein…). Et bien entendu, le mot  « baby » vient du Francais. Lequel a une grosse dette polonaise. Et on se retrouve aujourd’hui avec une série de mots qui ont été « eingedeutscht », pris dans la langue allemande , après un léger passage ailleurs (« babyseat », « babykisten », « babyspeck » etc. etc.) Vous me suivez…?

Donc: le mot « bébé » vient du francais et désignait à l’origine un nain francais de la cour du roi de Pologne, réfugié en Lorraine. Nain, bouffon, conseiller, le petit personnage est surnommé « Bébé » par le roi et acquiert une telle célébrité que les membres de la cour finissent par utiliser son nom pour les nouveaux-nés. Jusqu’au jour où le mot atterit en Angleterre, puis est relayé jusqu’en Allemagne…et ainsi de suite.

Le plus intéressant à mes yeux dans l’histoire, c’est encore que ce mot vient combler un manque européen: il remplace le vide, il pose les bases pour que l’amour maternel (et paternel, d’ailleurs) puisse naître au sens moderne du terme. Cet amour si évident qu’il y a aujourd’hui pour les enfants, il a mis tant de temps à se développer, à exister dans sa forme actuelle.  Un enfant, c’est d’abord quelqu’un qui n’a pas le droit de parole (de infans, qui ne parle pas, ou plutôt qui n’a pas le droit à la parole). En allemand, « das Kind » vient du haut-allemand et signifie « qui est produit » (erzeugt)… Ca parle de soi-même. Il y aurait des litres et des litres d’encre à verser sur l’histoire de l’enfance (et d’ailleurs certains l’ont déjà fait). Mais dans le fond, l’émergence d’un mot c’est déjà beaucoup non? Sans mot, dur d’accéder à l’idée…dur aussi de considérer une naissance comme l’accomplissement et la suite naturelle, presque attendue, d’un amour.Les mots peuvent diviser, comme ils peuvent unifier, réconcilier, unir les coeurs. Et c’est le cas de ce bien drôle de mot:  « bébé ». Combien de chaleur et de joie seraient perdus sans lui.

Je me demande ce que cela donnerait une naissance ou pas une personne n’utilise ce mot, ni avant, ni après…Das Neugeborene,  Säugling, kleines Kind, nouveau-né, nourrisson, new-born, aka-chan (littéralement: la petite chose rouge). Aucun de ces mots n’exprime à mon avis le bonheur qu’on peut avoir à la vue de ce petit bout d’homme, alors qu’il y a dans le mot « das Baby » tant d’affection et de chaleur.

Comme quoi les mots, quand on les maîtrise, ils peuvent nous donner de belles lecons…Il y a la joie qui mène à l’utilisation du mot, et il y a la joie qui découle de son utilisation. Dire « mein baby » pour un père ou une mère, c’est quelque chose de si accomplissant et de si beau à voir. En allemand ou en francais, une pure merveille.

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Quelques perles…

La langue allemande nous joue parfois bien des tours…Et l’inverse est vrai aussi. Une petite sélection des faux-amis à repérer, dans un sens ou dans l’autre:

- « Rendez-vous« : en français, se dit pour tout. En allemand, se dit uniquement pour aller voir une personne qui vous tient à coeur…personnellement.

- « Quartier » se traduit de multiples manières. La plus simple est d’utiliser le mot « Viertel« . A Berlin, employer le mot « Kiez ». A Hambourg, ne surtout pas employer le mot « Kiez » qui désigne un endroit bien particulier (une rue interdite aux femmes si j’ai bien compris?!). Le mot « Ecke » peut être un juste milieu…

- « Baguette » est chez nous une sorte de pain, ici c’est une sorte de tartine. Comptez un simili de baguette coupé dans la longueur, mis au four avec quelques condiments et  à déguster face au dernier match de foot entre deux pacs de bière.

- « Verabredung« : l’équivalent de « rendez-vous ». Là où ça se corse, c’est que le verbe « sich mit jemandem verabreden » est parfois neutre, parfois uniquement utilisé dans le sens amoureux. Ne parlez pas d’une « Verabredung » avec votre dentiste, on va vous regarder bizarrement ;)

- « Camembert » est ici une sorte de fromage pané servi chaud avec de la salade…

- « Bordel!« : les Français, si vous avez un juron à oublier, c’est celui-ci. « Bordell » désigne uniquement les maisons closes et ne s’emploie pour RIEN d’autre.

- La double négation en allemand ne s’emploie pas pour faire un compliment. Ne traduisez pas littéralement une expression comme « Eh bah si c’est pas du bon boulot ça?! », vous allez jeter un froid.

- « Geil »: s’utilise en adjectif de façon neutre pour une ville, un endroit, une ambiance. Signifie « terrible », « génial ». Par contre, pour une personne…ne le dites pas.

- « Zuverlässig » (fiable) se dit tout autant pour une personne que pour un objet. On n’hésitera d’ailleurs pas à vous dire » Er ist zuverlässig, typisch deutsch » ou encore « das ist ein zuverlässiges Fernsehen ». Etrange!

- « A propos » en allemand signifie: « Tiens, au fait ». Désigne une idée qui vous passe par la tête. Pour traduire le « A propos de ça » français, il faut employer une périphrase « darüber möchte ich sagen » par exemple…

- « Aïe » ne se dit pas « aïe » mais « aouah ».

- Les noms de nationalité (enfin beaucoup d’entre eux) désignent des positions sexuelles. Méfiez-vous aussi du mot « Pariser » pour vous présenter Messieurs, les parisiens c’est un mot signifiant préservatif.

Alles klar?

Et vous vous avez remarqué des expressions trompeuses…?

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Apprendre l’allemand sur place: le tandem

Vous arrivez sur place et vous voulez apprendre l’allemand ou l’améliorer? Vous allez vite voir que Berlin est:

1. Une ville où les Français pullulent (non mais franchement!! un scandale!! :))
2. Une ville où il est très possible de se débrouiller avec des rudiments d’anglais
3. Une ville où beaucoup, beaucoup d’Allemands s’intéressent au français, voire le parlent très bien. Je ne sais pas d’où vient cette tendance, mais c’est quelque chose que j’ai vu, revu, et encore revu.

Conclusion: soit vous laissez tomber l’allemand (chacun son truc après tout, on est en démocratie ici aussi), soit vous vous acharnez. Perso, je vote pour la deuxième option: j’adore la langue, sa précision, la façon dont chaque chose doit être sa place. Enfin bref ça n’engage que moi.

Comment faire?

Aller aux cours dispensés par différents organismes (la Volkshochschule pour ne donner qu’un exemple parmi la série: bon marché, pas trop contraignant. Je n’ai pas essayé moi-même mais on ne m’en a dit que du bien), potasser par vous-même (non recommandé, rien de plus déprimant, ça par contre c’est du vécu), ou alors mettre une annonce de tandem sur un site franco-allemand.

Résultat: vous rencontrez une ou des personnes sympas et intéressées par votre langue, vous faites la tournée des bars de Berlin au motif qu’il faut apprendre « la vie courante », vous ne payez rien du tout pour les cours. Et au final vous vous serez certainement fait un ami allemand en plus.

Attention: une annonce peut vous faire parvenir un total d’une bonne vingtaine de mails en deux mois…préparez-vous psychologiquement.

Alors vous vous y mettez quand?

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